jeudi 13 juin 2013

Échos céliniens...

> Archives : Dans un article publié sur le site Germanica « Métaphysique et Rationalisme. Le débat littéraire aux Pays-Bas entre 1916 et 1950 », l'auteur J.-J. Oversteegen cite le nom de Céline qui se serait, selon lui, lié d'amitié avec l'auteur néerlandais Cola Debrot, qui « mena à bien à la fois des études de droit et de médecine, il vécut également trois ans à Paris où il se lia d’amitié avec Louis-Ferdinand Céline qui venait d’entreprendre l’écriture de son roman Voyage au bout de la nuit. ». http://germanica.revues.org/1936

> Théâtre : Jean-François Balmer se produira au Théâtre de Narbonne les 6 et 7 février 2014 avec son spectacle adapté de Voyage au bout de la nuit. www.letheatre-narbonne.com.

> Vente aux enchères : Editions originales dédicadées de Mort à cédit et de Scandale aux abysses, manuscrit autographe de Céline seront mis en vente vendredi 14 juin 2013 à Drouot. Tous les détails sur www.interencheres.com.

> A paraître : Les Actes du colloque de l'ACFAS (« Les pamphlets de Céline : enjeux d’une réédition et bilan de la recherche », 7 et 8 mai 2013, Université de Laval, Québec) pourraient paraître prochainement aux éditions Huit. Plus de détails à parution. www.editionshuit.com.

> Presse : le site micetto.com nous propose un article sur le chat de Céline « Bébert, chat exceptionnel » : www.micetto.com. 

> Gallimard : « Longtemps membre du comité de lecture de la prestigieuse maison d'édition, Robert Gallimard est mort samedi à l'âge de 87 ans. Il fut un fidèle soutien de son oncle, Gaston. Robert Gallimard rejoint l'équipe de la rue Sébastien-Bottin en 1949, à l'âge de 24 ans. Dans les années 50, ce personnage effacé, qui avait toujours privilégié les coulisses à la scène, se voit confier l'édition des œuvres de Jean-Paul Sartre, et ce, jusqu'à la mort de l'auteur des Mots, en 1980. En 1960, il reprend les rênes de la collection de la « Pléiade » et y fait entrer Louis-Ferdinand Céline, son premier coup d'éclat. Ce même Céline qui lui avait conseillé d'arrêter l'édition pour se consacrer à la quincaillerie, « parce que les clous, on en aura toujours besoin ». Source 

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