mardi 12 novembre 2013

« De l’angélus de Ferdinand à la terre de Bardamu » par Serge KANONY

Jean-François MILLET - L'Angélus (1857)
L’enfance, l’adolescence de Ferdinand, sa vie au Passage des Bérésinas entre ses parents et sa grand-mère adorée, Caroline, ses difficultés dans la recherche d’un emploi, son séjour en Angleterre pour apprendre la langue et trouver ainsi plus facilement une place dans le commerce, tels sont les thèmes qui jalonnent la première partie de Mort à crédit, et qui se termine par une bagarre où l’on voit le fils tenter d’étrangler son père. Entre alors en scène l’oncle Édouard qui éloigne Ferdinand de sa famille, l’héberge chez lui en attendant qu’il trouve un travail. La deuxième partie du roman peut commencer, celle où nous seront narrées les aventures de Ferdinand au service de Courtial des Pereires.
Installé donc provisoirement chez son oncle, Ferdinand nous donne un aperçu de l’appartement, de la disposition des pièces :
« La troisième, près de l’escalier, elle était curieuse, ça faisait comme un petit salon… mais presque avec rien dedans… une table au milieu, deux chaises et un seul tableau sur le mur… Une reproduction, une immense, de L’Angélus de Millet… Jamais j’en ai vu d’aussi large ! … Ça tenait tout le panneau entier… « C’est beau ça hein Ferdinand ? » qu’il demandait l’oncle Édouard à chaque fois qu’on passait devant pour aller à la cuisine. Parfois on demeurait un instant pour le contempler en silence… On parlait pas devant L’Angélus… »
Ce qui frappe dans cette description c’est d’abord le dépouillement de cette pièce qui fait d’elle une sorte d’oratoire : deux chaises placées devant un tableau comme pour prier ; c’est ensuite une impression de religiosité, d’adoration silencieuse (on demeurait un instant pour le contempler en silence.) ; comme si l’oncle et son neveu redoublaient par leur attitude l’atmosphère mystique qui émane de ce tableau. Nous savons par son témoignage que Millet a peint sa toile en songeant à sa grand-mère qui « ne manquait pas, en entendant sonner la cloche, de nous faire arrêter notre besogne pour dire l’angélus pour ces pauvres morts ».
Céline évoque encore par deux fois L’Angélus de Millet : dans une interview avec Francine Bloch :
« L’Angélus de Millet, moi je trouve ça pas mal du tout, moi, nom de Dieu. »
Dans une lettre à Julien Alvard en 1961 :
« En peinture, le Radeau de la Méduse c’est très bon, comme L’Angélus de Millet, excellent ».
Salvador Dali, fasciné par ce tableau au point de composer, lui aussi, un Angélus, avançait que le couple priait sur la tombe de leur enfant. Est-ce son intuition qui poussa le musée du Louvre à procéder en 1963 à une radiographie du tableau ? Elle aurait révélé que sous le panier au premier plan se trouvait un caisson noir, peut-être un cercueil d’enfant.
Cet Angélus évoqué dans Mort à crédit sera pour nous l’occasion d’aborder les rapports qu’entretient Céline avec la terre, principalement dans Voyage au bout de la nuit.
Revenons à L’Angélus de Millet. Au premier plan un couple d’humbles paysans dont le visage est resté dans l’ombre et dont les mains sont jointes pour prier ; à côté d’eux leurs outils avec lesquels ils bêchent la terre ; une brouette remplie de leur récolte ; un panier posé peut-être en offrande à un enfant mort.
La terre faite de sillons est ici celle qui assure leur subsistance aux vivants et qui les recueille en son sein une fois morts.
Intéressons-nous maintenant à un passage de Voyage au bout de la nuit.
Envoyé dans un hôpital à l’arrière, Bardamu reçoit la visite de sa mère ; tous deux sortent pour faire une promenade « dans les rues proches de l’hôpital » :
« Entre les lotissements de cette campagne déchue existaient encore quelques champs et cultures de-ci, de-là, et même accrochés à ces bribes quelques vieux paysans coincés entre les maisons nouvelles. Quand il nous restait du temps avant la rentrée du soir, nous allions les regarder avec ma mère, ces drôles de paysans, s’acharner à fouiller avec du fer cette chose molle et grenue qu’est la terre, où on met à pourrir les morts et d’où vient le pain quand même. »
La terre telle que la décrit Bardamu assume, comme dans L’Angélus, une double fonction : elle maintient les hommes en vie grâce au pain dont ils se nourrissent ; elle les accueille, une fois morts, pour les vouer à la pourriture.
L’imaginaire célinien de la terre semble prolonger la représentation que nous donne la mythologie grecque, latine et chrétienne. Déméter, divinité de la terre cultivée, offre le blé aux hommes, et, chez Homère, Ulysse parlant du cyclope Polyphème s’écrie :
« Ah ! le monstre étonnant ! il n’avait rien d’un bon mangeur de pain, d’un homme »
L’homme dans sa nature même n’est rien d’autre pour les Anciens qu’un mangeur du pain, un sitophagos, sinon, il s’exclut de la communauté humaine, il est un monstre qui n’a pas figure humaine, tel le cyclope avec son oeil au milieu du visage. La tâche première et naturelle de l’homme c’est donc de travailler la terre pour en recueillir les fruits dont il se nourrira.
« Tu n’es qu’un mortel vivant du fruit de la terre » s’écrie dans l’Iliade Diomède à l’adresse de Glaucos ; apostrophe que le poète latin Horace reprend en un « nous tous qui nous nourrissons des dons de la terre ». « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » lit-on encore dans la Bible.
Mais si la Terre a partie liée avec la Vie, elle a aussi partie liée avec la Mort : elle recueille les morts en son sein :
« On rend le corps à la terre et, ainsi déposé, c’est en quelque sorte le voile d’une mère qui le couvre » (Cicéron, De legibus)
Et au dessus de cette terre où les morts sont enterrés les vivants viennent se recueillir. L’Angélus de Millet nous montre un couple, s’il faut en croire Salvador Dali, en prière au dessus du cercueil de leur enfant.
C’est, dans l’antiquité, le poète latin Catulle traversant les nations et les mers pour aller faire une offrande sur la tombe de son frère, exilé là-bas en Bithynie. C’est, au XXè siècle, Céline jeté en prison au Danemark et déplorant de ne pouvoir fleurir la tombe de sa mère :
« tenez, je reviens à ma mère… je peux pas me faire à cette tristesse… elle est enterrée Père-Lachaise, allée 14, division 20… Je voudrais bien un "laissez-passer"… juste le temps d’aller voir la dalle… Tout est survenu d’une façon… elle a jamais su ce que j’étais devenu… je lui porterais un pot de marguerites… c’était sa fleur la marguerite… » (Féerie pour une autre fois I)
Dans une lettre du 12 septembre 1948 il remercie Milton Hindus depuis le Danemark de s’être recueilli sur la tombe de sa mère :
« Rien ne pouvait m’être plus sensible que votre affectueuse attention. Personne n’est allé sur la tombe de ma mère depuis mon départ de Paris… Vous savez qu’aux Bretons les morts sont plus chers que les vivants. »
Quelques années plus tard il évoque à nouveau la tombe de sa mère dans D’un château l’autre :
« j’ai vu mourir la dentelle…moi, qui vous cause !... la preuve ma mère au Père-Lachaise a même pas son nom sur sa tombe… je vous raconterai… Marguerite Céline…cause de moi, la honte… que les passants pourraient cracher… »
Dans Mort à crédit nous voyons Ferdinand se rendre le dimanche avec sa mère et une voisine au Père-Lachaise sur la tombe de Caroline, sa grand-mère adorée :
« Le caveau de Grand-mère il était très bien entretenu. Tantôt on vidait les lilas, l’autre fois c’était les jasmins. On ramenait toujours des roses. C’était le seul luxe de la famille. On changeait les vases, on astiquait les carreaux. »
Ce culte des morts s’enracine ici dans la petite enfance (« Un homme est tout à fait achevé, émotivement c'est-à-dire, vers la douzième année. »), celle d’un écrivain qui, s’il a par la suite affirmé son agnosticisme, son athéisme, a été élevé dans les rites de la religion chrétienne :
« j’ai été élevé tout naturellement en catholique = baptême, première communion, mariage à l’église, etc. (comme 38 millions de Français) La foi ? hum ! c’est autre chose »
Le mort inhumé se décompose en se mêlant à la terre ; il est voué à la pourriture et l’on sait combien ce thème de la pourriture est présent dans Voyage au bout de la nuit, la pourriture constituant un des leitmotive qui structurent le roman : pourriture des lieux, pourriture des hommes… Écoutons Princhard, voisin de lit de Bardamu à l’hôpital, imaginer sa mort et la mettre en scène :
« Et quand je serai mort, est-ce l’honneur de ma famille qui me fera ressusciter ?... Tenez, je la vois d’ici, ma famille, les choses de la guerre passées… Comme tout passe. Joyeusement alors gambadante ma famille sur les gazons de l’été revenu, je la vois d’ici par les beaux dimanches… Cependant qu’à trois pieds dessous, moi papa, ruisselant d’asticots et bien plus infect qu’un kilo d’étrons de 14 juillet, pourrira fantastiquement de toute sa viande déçue… »
Et de conclure :
« Engraisser les sillons du laboureur anonyme, c’est le véritable avenir du véritable soldat ! »
Le corps retourne à la terre pour devenir terre ; il est, nous dit Homère parlant d’Hector tué par Achille, une « terre muette », en une telle fusion qu’il « deviendra, selon Tertullien, un je ne sais quoi qui n’a plus de nom dans aucune langue. »
Mais pour se changer en pourriture, il est besoin d’une terre qui soit « cette chose molle et grenue » qu’évoque Bardamu ; d’« une terre grasse et pleine d’escargots » dans laquelle Baudelaire étale Le Mort joyeux.
Chez Céline, le plus souvent, nous rencontrons une terre mêlée d’eau, qui favorise la putréfaction. Or quel nom donne-t-on à une terre mélangée à de l’eau ? Evidemment celui de boue ! Une boue omniprésente dans Voyage au bout de la nuit : boues de la guerre, boues africaines, boues banlieusardes…
Confronté aux horreurs de la guerre, Bardamu refuse une mort « à bouffer de la boue des Flandres, à pleine bouche » ; malade, le voici envoyé à l’arrière dans un hôpital « souricière au fond des boues tenaces » ; en banlieue nous le voyons errer « Dans le grand abandon mou qui entoure la ville » et éprouver combien « Par terre, la boue vous tire sur la fatigue […] ». La deuxième partie du roman nous le montre évoluant dans un décor fait de boue et de gadoue.
Mais c’est de cette même boue dans laquelle les morts « ont fondu dans une absence épaisse » que les hommes surgissent, enfantés par la Mère primordiale. Le mythique fondateur d’Athènes, Érechthée, était, nous dit Homère, enfant de la glèbe féconde ; Lucrèce dans son poème philosophique De Rerum Natura raconte l’apparition des premiers hommes : « la terre commença de produire les espèces vivantes. En effet la chaleur et l’humidité se trouvaient en abondance dans les campagnes. ». Et plus près de nous, Hugo dans La Légende des siècles évoque les patriarches de la Bible et nous ramène à ces temps très lointains où la terre « était encore mouillée et molle du déluge. ». Bardamu, en Afrique, fait de la saison des pluies un Déluge et ironiquement se dépeint en Noé :
« L’anarchie partout et dans l’arche, moi Noé, gâteux. »
Faut-il s’en étonner ? Les auteurs grecs et latins, Homère, Pindare, Horace, Lucrèce retrouvaient dans les termes mêmes dont ils se servaient cette liaison entre la terre et les hommes. Une racine commune offrait aux Grecs, pour désigner la Terre, le mot CHTHÔN (ΧΘών) ; aux Romains le mot HUMUS. Les hommes grecs c’étaient les EPICHTHONIOI, les habitants de la terre ; quant à l’homme latin c’était L’HOMO né de l’HUMUS.
Notons au passage que l’indo-européen possédait une autre racine qui désignait la terre brûlée par le soleil : TER/TOR (d’où torride, torréfaction et la… TERRE, c'est-à-dire "la sèche" ). Un tropisme naturel poussait Céline qui n’aimait pas le soleil à préférer le Nord (titre de son roman) au Sud, les pluies de Bretagne, les brumes de l’Angleterre (celles de Guignol’s band) aux terres ensoleillées du Midi de la France. En juin 44 contraint à la fuite devant le débarquement des alliés, il choisit non pas le Sud (l’Espagne) mais le Nord (L’Allemagne puis le Danemark).
Naitre de la terre, puis retourner à la terre, tant sur le plan du mythe que sur celui de la réalité, allaient de soi chez les Anciens. Comme cela semble aller de soi dans Voyage au bout de la nuit, pour peu qu’on se persuade que Céline, loin d’être un romancier réaliste, est avant tout un poète qui par ses multiples lectures (celles d’Homère, Virgile, Dante, Shakespeare…) s’est ouvert à la pensée mythique, aux archétypes qui structurent son imaginaire. Cette dimension mythique de son oeuvre, des critiques comme François-Xavier Lavenne, Maël Rénouard ont su la mettre en valeur dans leurs analyses.
Qu’il nous suffise de rappeler la première apparition de Robinson aux premières pages du roman. Bardamu, envoyé par son capitaine à la recherche d’un village, arrive en pleine nuit « sur le faîte d’une petite colline » ; un village fantôme que ses habitants ont déserté, Noirceur-sur-la-Lys, avec ses rues et sa gare toutes éclairées constitue le seul ancrage de lumière au milieu des ténèbres, du néant. Nous sommes ici en plein fantastique. Bardamu s’aperçoit que
«[…] quelque chose avait changé l’aspect du tertre devant moi… Ce changement dans la disposition de l’ombre avait eu lieu à quelques pas… Ce devait être quelqu’un… »
Ce quelqu’un, comme surgi du tertre – « monticule de terre recouvrant une sépulture » c’est Robinson. Quelques pages plus loin nous retrouvons Bardamu transféré dans un hôpital, suite à son délire. A Lola, sa maitresse, il confesse sa peur de la mort :
-Vous avez donc peur tant que ça ?
-Et plus que ça encore, Lola, si peur, voyez-vous, que si je meurs de ma mort à moi, plus tard, je ne veux surtout pas qu’on me brûle ! Je voudrais qu’on me laisse en terre, pourrir au cimetière, tranquillement, là, prêt à revivre peut-être… Sait-on jamais ! Tandis que si on me brûlait en cendres, Lola, comprenez-vous, ça serait fini, bien fini… Un squelette, malgré tout, ça ressemble encore un peu à un homme… C’et toujours plus prêt à revivre que des cendres… Des cendres c’est fini !...
Le « sait-on jamais » de Bardamu semble faire écho au « Mort à jamais ? » du narrateur de La Recherche commentant la mort de Bergotte, et sur lequel s’appuient des critiques pour avancer l’idée d’un Proust spiritualiste opposé à un Proust agnostique. 
A la crémation Bardamu préfère donc l’inhumation, rite funéraire pratiqué par les Romains et continué par la religion chrétienne. Pourquoi ? Parce que l’homme Destouches et l’écrivain Céline ont eu pour matrice en 1914 la terre-boue des Flandres. Ils sont ainsi fils de la terre.
Et cette remarque nous amènera dans notre conclusion à poser le problème de l’humanisme célinien. On sait qu’il fait l’objet d’une vif débat entre ceux qui lui accordent ce titre et ceux qui le lui refusent. Si l’humaniste est celui qui croit en l’homme, il semble difficile, voire impossible, de lui concéder ce titre. Nombreuses en effet sont les déclarations tant dans ses romans que dans sa correspondance où il s’en prend aux hommes :
« C’est des hommes et d’eux seulement qu’il faut avoir peur, toujours. » (Voyage au bout de la nuit)
« Je ne crois pas aux hommes. » ( lettre à Élie Faure, 14 avril 1934)
A ces condamnations les tenants d’un humanisme célinien opposeront Bébert, Alcide, Molly ; ou bien encore, pour faire accepter ce terme, ils le feront suivre d’un adjectif, d’une expression restrictive, comme pour en fixer les limites. On parlera alors d’un humanisme déçu, d’un humanisme indigné. Erika Ostrovsky dans son ouvrage Céline and his vision, consacre un chapitre à cette question avec ce titre : Humanisme A Rebours.
Céline se méfiait de ces gros mots (humanisme, optimisme etc.) sortes de fourre-tout qui se prêtent à de multiples significations. A un journaliste qui lui demandait : « Vous paraissez bien pessimiste ? » il avait répondu : « Pessimiste, optimiste. C’est des mots. Tout ça n’a aucun sens. »
Un contempteur du genre humain qui propose, quand même, dans Les Beaux Draps un programme social (la semaine des trente cinq heures), une réforme de l’école… Un Ferdinand qui dans Féerie pour une autre fois nous déclare tout de go : « Je suis du Parti de la vie voilà ! ». N’en jetez plus !
Bref, on n’en sort pas.
Aussi la définition que j’avancerai de l’humanisme célinien, si humanisme il y a, se voudra-t-elle plus… terre à terre !
L’humanisme célinien donc, selon moi, c’est du côté de la terre qu’il faut le chercher, à ras du sol ; il fait de la boue son terreau, celle des Flandres ; il se nourrit de la boue que Bardamu a bouffée à pleine gueule et jusqu’à la nausée sur le front de guerre ; tant il est vrai que la guerre de 14 est le certificat de baptême, l’événement fondateur, tant de l’homme Destouches que de l’écrivain Céline.
A s’enraciner dans les boues de la guerre, dans les gadoues banlieusardes les fruits qui en surgissent ne peuvent être que rabougris ; ils ne sont pas de ceux qui se poussent du col, de ceux que l’on propose sur les étals littéraires. Ce sont, pour la plupart, des humbles, des « humiles », des près du sol, à ras d’humus. Ce sont les cocus de la vie, les laissés-pour-compte, les miteux, les sans grade, tous ceux dont Bardamu observe le passage dans le ciel parisien, ces morts, comme surgis de la place du Tertre. C’est la Résurrection des Bébert, de la fille avortée, de Grappa… Tous ces morts c’est vraiment pas le dessus du panier :
« […] parce que c’étaient bien les voyous des morts ceux-là, des coquins, rien que la racaille et la clique des fantômes qu’on avait rassemblés ce soir au-dessus de la ville. »
Autant de gens qui, enracinés dans la boue, sur un terreau infect, en ont pris l’odeur, celle de la pourriture : « S’ils puent les hommes, c’est bien fait pour nous. »
Dans ces conditions comment voulez-vous que leur odeur ne s’attache pas à l’humanisme célinien, comme l’odeur de friture aux dentelles !

« Ecce homo »… j’ten fous !... nihil homo…voila!... »
L’humanisme célinien? Un humanisme boueux !
ECCE HOMO, ECCE HUMUS.


Serge KANONY
Le Petit Célinen, 12 novembre 2013.


Du même auteur :


> Serge KANONY, Céline ? C'est Ça !..., Le Petit Célinien Éd., 2012.
Préface d'Éric Mazet.
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