lundi 25 juillet 2011

Une maison, un écrivain : Louis-Ferdinand Céline, le reclus de Meudon

"Une maison, un écrivain", série documentaire proposée par Patrick Poivre d'Arvor, a consacré un numéro à Louis-Ferdinand Céline. Un épisode écrit et réalisé par François Caillat, diffusé sur France 5 dimanche 24 juillet 2011. Durée 26 min. 



8 commentaires:

  1. Erreur de PPDA : "Féerie pour une autre fois" n'est pas le livre de la jeunesse de Céline à Londres, dommage, comme imprécision... "Guignol's Band" l'est.

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  2. Où vont les droits d'auteur ? pas dans la maison. Lucette doit entasser un sacré magot.

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  3. Chez Fauchon dont ont profité les bébés requins comme Nabe, Stevenin et tutti quanti avides de petits ragots bêtes et méchants à prétention littéraire.

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  4. A l'instar d'Anonyme, j'avais sursauté en entendant la bourde de PPDA qui n'a pas lu Céline ; il ne sait pas non plus prononcer "Sigmaringen" qui ne doit pas lui évoquer grand-chose. Quant à sa lecture de quelques extraits de Céline, un complet désastre : il ne sent tout simplement pas le rythme… Toujours le même petit plumitif indigent et inculte.
    Trouvé Gibault très-bien en revanche, qui avec l'âge ou possédé par son sujet, avait des accents — toniques — curieusement céliniens…
    Le jardin ressemble à celui de Léautaud à Fontenay, et l'intérieur donne l'impression d'un fameux désordre. Les bébés requins n'ont pas fait que dépenser les droits d'auteur chez Fauchon, ils ont dû tout remuer et bien-piller dans les reliques.

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  5. A voir les photos de l'émission ci-dessus, on se demande si le "reclus de Meudon" est Céline... ou Maître Gibault ! "Genius loci" sans doute...

    (A Anonyme 26 juillet 10:58 : je ne crois pas que la littérature soit une prétention chez Marc-Edouard Nabe... En attestent les 4 forts volumes de son "Journal" qui m'ont fourni mes plus beaux fous rires littéraires depuis Céline justement ! Avide de ragots lui aussi : cf. "D'un Château l'autre". Qu'importent les ragots s'ils font oeuvre !)

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  6. TRès déçu par ce doc !
    PPDA n'avait vraiment rien à dire ; c'est du remplissage !

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  7. Tout est remplissage, dans ce document. François Gibault, bien emmerdé, a fait de son mieux dans une savane épouvantable. C’était déjà le cas en 1990, quand j’y fus. Un bordel monstre, dedans, dehors. La seule « modernité » était la cage du perroquet, un vilain oiseau qui, à cause de sa méchanceté, avait été enfermé en « dur » : c’était le vrai patron des lieux, il faisait fuir tout le monde. Et ce n’était même pas Toto, l’oiseau de Céline, mort depuis longtemps : juste un perroquet jacasseur, un vrai chieur.Les chiens étaient toujours bien « bouffeurs » de visiteurs indésirables. J’avais oublié ma sacoche à l’intérieur, en sortant tard : Lucette dut me la jeter du premier étage : ouvrir la porte du rez-de-chaussée, après le départ de tout le monde, c’était se faire agresser par la meute. Je voyais déjà en manchette : « Un Belge mangé par les chiens de Louis-Ferdinand Céline » ! Un autre Belge...

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  8. Ce qu'il y a de troublant, si je puis dire, c'est la manière dont Gibault a adopté la diction de Céline... Tout porte à croire qu'à force de restituer la vie d'un autre, on s'assimile à cet autre personnage. N'empêche je n'ai pas lu la biographie qu'il a écrit. Cela étant je partage l'avis des commentateurs: le documentaire est fade...

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